L’ascension de l’Everest de Constance Schaerer au cinéma
Chapitre III, l’Everest
Un film documentaire émouvant et inspirant sur l’exploit de Constance Schaerer,
plus jeune française sur le toit du monde en hommage à son père.

En mai dernier, la Strasbourgeoise Constance Schaerer devenait, à seulement 26 ans, la plus jeune Française à gravir l’Everest, pour y disperser les cendres de son père. Une performance inspirante, aujourd’hui racontée dans le film documentaire Chapitre III, L’Everest, réalisé par Hugo Lorentz. Trois séances événement sont prévues à Strasbourg, Lyon et Paris à partir du 27 février.

Le drame qui l’a touchée aurait pu la mettre à terre mais il a forgé sa destinée et son tempérament de battante. Et il en fallait pour réaliser tel exploit ! À 9 ans, Constance perdait son père Marc d’un cancer du pancréas. Ça n’est que quatorze ans après sa disparition, qu’elle découvre une lettre dans laquelle son père formule une dernière volonté : que ses cendres soient dispersées sur les points culminants des sept continents. Un rêve vertigineux, presque irréalisable. Pourtant, sans aucune formation en alpinisme et alors qu’elle est encore étudiante en école de commerce, la jeune Strasbourgeoise décide de s’engager corps et âme dans ce projet fou. Avant l’Everest, il y a les premières étapes de ce chemin initiatique : le Kilimandjaro en Afrique, l’Aconcagua en Amérique du Sud, puis le Denali en Amérique du Nord. Des ascensions déjà extrêmes, qui la forgent physiquement et mentalement, et la préparent à un défi d’une autre envergure : la plus haute montagne du monde.
C’est toujours accompagnée de son cameraman Hugo Lorentz, ami et réalisateur du film, que Constance s’attaque à l’Everest en avril 2025. De la découverte de la population locale et de sa culture à la traversée de l’Icefall, des camps I à IV jusqu’à l’arête sommitale, le spectateur est plongé au cœur de l’ascension. La fatigue, la douleur, le froid, la rudesse de la montagne sont presque palpables. Mais c’est surtout l’émotion, brute et sincère, qui traverse l’écran. À travers Chapitre III, L’Everest, Constance livre un récit profondément humain. Un film inspirant et visuellement puissant, qui interroge le deuil, la résilience, la transmission et la capacité de chacun à se dépasser. Le spectateur en ressort bouleversé, avec une irrépressible envie d’oser, d’entreprendre et de repousser ses propres limites.
A propos de Constance
En mai 2025, Constance Schaerer devient, à seulement 26 ans, la plus jeune Française à avoir gravi l’Everest. Un exploit hors norme, accompli pour honorer la dernière volonté de son père, Marc, décédé d’un cancer du pancréas alors qu’elle n’avait que 9 ans : disperser ses cendres sur les points culminants de chacun des sept continents.
Ce n’est qu’à 23 ans, quatorze ans après son décès, que Constance découvre cette demande par hasard, au détour d’une lettre. À l’époque stagiaire chez LVMH et sans aucune expérience en alpinisme, elle décide pourtant de tout quitter pour se lancer dans ce projet.
En juillet 2022, elle gravissait son premier sommet, le Kilimandjaro, point culminant de l’Afrique (5895m). En décembre 2023, elle domptait l’Aconcagua, plus haut sommet d’Amérique du Sud (6961m), avant de venir à bout du Denali en Alaska (6190m) à sa 2e tentative, en juin 2024. C’est ensuite sur l’Everest, le toit du monde, qu’elle déverse en mai 2025 les cendres de son père. Une histoire bouleversante et inspirante qu’elle a racontée dans un livre («Tu reposeras sur les plus hauts sommets du monde papa», sorti en octobre 2025).
En 2023, elle a fondé son association 7 Sommets contre la maladie qui accompagne et soutient plus de 250 enfants de 3 à 18 ans dont un parent est touché ou décédé d’un cancer. Aujourd’hui âgée de 27 ans, Constance Schaerer vit à Eschau, près de Strasbourg. Elle se prépare désormais à achever le mythique challenge des « 7 sommets », poursuivant une aventure humaine et sportive hors du commun.
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