Rencontre avec Marieve Ka
Conteuse et musicienne
Basée à Muttersholtz, l’artiste alsacienne Marieve Ka émerveille petits et grands
avec ses contes, ses marionnettes et sa musique.

• Quand as-tu découvert le monde des marionnettes ?
Auparavant, j’étais éducatrice spécialisée. Pendant ma formation, un marionnettiste est intervenu. Cela m’a donné envie d’utiliser cet art avec les enfants dans le cadre de mon travail. Petit à petit est né mon propre univers, mêlant conte, marionnettes et musique.
• Comment devient-on marionnettiste ?
J’ai commencé par la rue, ce qui est riche et formateur, car l’adhésion du public peut y être particulièrement fugace. J’ai aussi suivi des stages, puis j’ai créé ma compagnie, La Lune en Carton, en 2017. Enfin, je m’intéresse à l’actualité des arts marionnettiques, notamment à celle de l’École Supérieure des Arts de la Marionnette.

• Aujourd’hui, tu proposes trois spectacles
Oui, il y a La toute petite graine du Baobab, pour les 3 mois-5 ans, Nino et l’oiseau, pour les 6-11 ans, et La flamme perdue, pour tous publics. Je crée les histoires, les marionnettes, les décors et la musique, tout en collaborant avec des artistes et techniciens, par exemple, un graphiste pour Nino et l’Oiseau, un musicien pour La flamme perdue, et un céramiste pour les marionnettes d’un prochain conte !
• Où peut-on voir tout cela ?
Je joue dans des médiathèques, pour des associations ou lors de festivals, et je suis en contact avec des écoles. Je serai au Salon de l’album jeunesse d’Illkirch en septembre, au festival Les petits veinards de Brunstatt en octobre, et aux Synergies de Muttersholtz en novembre.
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- Le chiffre à retenir « 2017 » : Marieve Ka a créé sa compagnie «La Lune en carton» en 2017
Propos recueillis par Magali Burkhart